Dans le salon
Elle se fond dans le décor.
Une lampe à lave n'est pas une app qu'on regarde, c'est un objet qu'on oublie. lavalava est pensée pour disparaître et laisser toute la place à la lave.
Même le bouton disparaît.
Une option « Masquer le bouton Réglages » efface le dernier élément d'interface. Il ne reste que la lave, plein écran, 100 % épurée. Un clic sur la télécommande et le panneau revient.
Jamais en veille
Tant que la lave coule, l'écran reste allumé : pas d'économiseur, pas d'écran noir au milieu de la soirée.
Ta musique continue
lavalava ne coupe pas le son. Lance Apple Music, la lampe accompagne, elle ne remplace pas.
Un grain d'époque
Un léger grain court sur la cire, comme à travers un vieux tube cathodique. Le côté rétro qu'il manquait à ta télé !
Pourquoi lavalava
Le plaisir de ne rien faire.
Une lampe à lave, ça ne sert à rien. C'est exactement pour ça qu'on l'aime : un objet qui ne demande rien, qui ne notifie pas, qui coule juste, tranquillement, dans un coin de la pièce.
lavalava n'est pas une vidéo en boucle mais une vraie simulation physique, calculée image par image : chaque goutte monte, s'écrase et fusionne selon les lois du mouvement. Ça ne se répète jamais, et la lampe peut tourner des heures sans deux instants identiques.
lavalava, c'est notre clin d'œil à la lampe à lave : pas une imitation, une réinterprétation rétro et fun. Des formes en aplats, franches et colorées, comme sorties d'une affiche des années 70. Et si tu actives le petit visage lavalava, la plus grosse goutte se met à sourire et à changer d'humeur.
